Pascale Marchesini Arnal

Publications

Miroir de l’Art n°89 – Janvier 2018 – « 500 artistes qui nous font rêver »

« Regards sur la sculpture d’aujourd’hui » – Lucien Ruimy – Editions Le Livre d’Art – Printemps 2017 –  Préface Lydia Harambourg –

“Un cauchemar rassurant”

Cela vous est sûrement arrivé…

Vous vous êtes éveillé d’un rêve aux images charmantes, mais qui vous a laissé une appréhension douloureuse et persistante. A l’inverse, une nuit peuplée de monstres vous a trouvé au matin heureux, serein.

Les créatures de Pascale Marchesini Arnal sont de cette espèce, elles ont cette étrange faculté d’être apparemment effrayantes, mais familières, douces, bienveillantes… elles semblent être venues pour nous.

D’ailleurs des humains fort maigres mais détendus chevauchent ces montures dont les sourires ont la tristesse des fantômes qui savent tout.  Et c’est nous qui sommes désarçonnés. Parfois même ils se présentent comme au sacre de leur union, main dans la main, monstres et humains.

L’ironie des titres propose une distance supplémentaire, une impasse de plus dans le labyrinthe. L’accès à ces êtres enchanteurs et pathétiques ne passe pas par le langage, le mental : il nous demande un pas de côté.

Et si ces chimères, avec leurs bouts de squelette sertis dans un corps grotesque, nous invitaient à vivre pleinement ?

Françoise Cleach

Miroir de l’Art n°82

Avril 2017

« 25 ans d’existence… Puls’Art, chef d’œuvre en péril »

Miroir de l’Art n°76

juillet 2016 

« Sculptures XXL »

Hors Série Miroir de l’Art – Juin  2016 – « 100 artistes d’aujourd’hui… et de demain »

Créer, c’est faire le vide, le nourrir d’émotions en s’ouvrant sur l’humanité et transmettre cet oxygène personnel…

Miroir de l’Art n°73 – Avril 2016 – « Pascale Marchesini Arnal – Le peuple voyageur »

Le voyage comme planche de salut…

 

Sans doute, ce peuple insolite n’arpente-t-il l’inconnu que pour satisfaire son goût du voyage, bien trop curieux de tout  ce que lui réservent les territoires insoupçonnés de l’imaginaire, pour accepter de s’ancrer trop longtemps en un même endroit.

Seulement mû par le désir de s’enrichir de l’or des paysages, l’esprit nomade, il est toujours en mouvement, toujours sur le qui-vive, et ne cesse de conjuguer le verbe partir.

Des créatures qui le constituent, on ne sait pas grand-chose au fond, sinon qu’elles offrent un effet de transparence déstabilisant, un aspect irréel de corps en décomposition, presque momifiés, dixit celle qui a su révéler à nos esprits trop embrumés par la réalité pour les avoir déjà rencontrées…

Peut-être ces créatures étranges, humaines par bien des aspects, parentes sans aucun doute, ont-elles traversé de si pénibles moments qu’il ne leur reste que le voyage comme planche de salut.

D’errances en pérégrinations, ces silhouettes aux longs doigts arachnéens, au corps frêle et osseux, au visage ponctué par deux grands yeux écarquillés, avancent à pas lents, sur de drôles de montures – animaux fantastiques dont l’aspect emprunte autant à l’autruche qu’au dromadaire, au poulet qu’à la girafe.

D’étranges cavaliers donc, de bronze, de plâtre ou de papier patiné, voici l’univers dévoilé par Pascale Marchesini Arnal.

Le réel transfiguré. Le réel passé à la moulinette de la poésie.

On peut y lire en filigrane les éternelles interrogations du genre humain. Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? Dans chaque sculpture un immense point d’interrogation, une incertitude, une inquiétude sourde. Mais toujours, la volonté d’avancer, d’aller voir plus loin ce qui s’y passe, de défricher les territoires inconnus.

Cette sculpture pour dire qu’il faut affronter les vie les yeux grands ouverts, et ne pas craindre d’arpenter les espaces non encore explorés. Ma sculpture donne à voir là où l’on ose pas regarder, confie Pascale Marchesini Arnal…

Cette sculpture comme une incitation au mouvement, à la danse, à la mise en branle de nouvelles générations de défricheurs. La poésie est capable de ces ensorcellements, chacun le sait. A regarder cette œuvre, on adopte, sans en avoir immédiatement conscience, la même attitude que celui qui écoute le conteur lui conter les voyages extraordinaires de tel ou tel voyageur…

Et le charme opère, on finit par larguer les amarres et appareiller pour ailleurs…

 

Ludovic Duhamel – Directeur de Publication

Autres parutions : presse, net…

“L’oeil de Fred” – Parcours Hélium – 1er octobre 2017

 

Dans le cadre du parcours Hélium (portes ouvertes d’ateliers d’artistes), visite de l’atelier de Pascale Marchesini-Arnal et immersion profonde dans son monde fantasmatique peuplé de personnages et animaux d’un autre monde. Des peintures et dessins de Srecko Boban exposées là s’accordaient à merveille avec l’ambiance irréelle qui régnait en ce lieu.

Les photos sont consultables sur mon site :

http://www.loeil2fred.com/parcours-helium/

Chikabee Art-Galleries – Edouard Prisse – Eté 2016 – DE HAAN – BELGIQUE

CHIKABEE ART-GALLERIES·JEUDI 18 AOÛT 2016

Une artiste étonnante…

Pascale MARCHESINI-ARNAL explore de nouveaux chemins, une autre façon bien personnelle de voir et de ressentir la vie… Son style unique exacerbe les sentiments, les questions, les émotions et les évidences de nos vies, pour les rendre plus lisibles et plus parlantes. Ses sujets nous plongent dans un univers insolite, composé d’un peuple d’étranges échassiers humains au long corps effilé, et de chimères fantasmagoriques à la poésie envoûtante, parfois inquiétante. Pascale réalise de grands bronzes et des sculptures en os, métal et papier patiné, des pièces uniques, comme pratiquement toutes ses créations.

Pascale Marchesini-Arnal est née en 1960. Depuis plus de 20 ans, et plus de 30 expositions, elle fidélise une clientèle toujours plus nombreuse, a obtenu de nombreuses distinctions (elle est notamment Sociétaire de la Fondation Taylor), et est artiste permanente de quatre galeries françaises.

Edouard Prisse

“Les Nouvelles de Versailles” – Parution du 6 avril 2016